Qui on est
Une marque de quartier qui fait des vêtements pour longtemps
Ortie est née en 2019 dans un appartement de la rue de Lancry, entre un vélo cargo et une machine à coudre. Deux capsules par an, un vestiaire de toujours, des matières qu'on peut nommer (lin de Normandie, coton bio certifié, laine recyclée de Prato), des ateliers au Portugal et en France, une étiquette qui dit où va chaque euro, des pulls tricotés après la commande, une boutique qui répare le jeudi et reprend vos pièces contre un bon d'achat.

Deux voisins, un vélo cargo, une machine à coudre
Inès dessinait pour une grande marque et n'en pouvait plus des cinquante-deux collections par an. Théo tenait l'épicerie vrac du bout de la rue. En 2019, ils ont sorti douze pièces en lin dans le salon d'Inès et les ont livrées à vélo dans le 10e. Elles sont toutes parties avant l'hiver.
Depuis, la règle n'a pas changé : deux capsules par an, un vestiaire qu'on refait à l'identique, des matières qu'on peut nommer, un prix qu'on explique. Et le jeudi soir, la boutique devient un atelier de couture.
Le salon
Douze pièces en lin, livrées à vélo dans le 10e. Tout est parti avant l'hiver.
La boutique
Ouverture rue de Lancry, entre le canal et la République. Théo quitte l'épicerie.
L'étiquette honnête
On décompose chaque prix : matière, façon, transport, TVA, et ce qui nous reste.
La précommande
Les pulls sont tricotés après la commande : plus rien à solder, plus rien à jeter.
Seconde vie
Les pièces rapportées repartent sur le portant du fond ; l'atelier du jeudi répare gratuitement.
Ceux qui fabriquent
Des ateliers qu'on peut nommer
Le quartier